Ego de gestion, selon

Quand je baigne dans le prenant sujet de l’ego, j’avoue qu’il m’arrive d’être tentée de me raser le crâne, enfiler un kit bouddhiste et m’en aller méditer, loin et longtemps. Ça m’arrive en moyenne une à trois fois par jour.

Toutefois, demandant comme il est, je crois qu’il vaille mieux apprendre à l‘opérer. Je serai brève, question de ne pas le gonfler encore plus, en lui donnant trop d’attention.

En gestion, l’ego devrait toujours être manoeuvré selon un système à deux vitesses.

La troisième, pour la gestion business.

Pour conquérir les marchés, vendre des idées, gagner des clients, voir grand et loin, diffuser ses compétences, attirer la reconnaissance, s’imposer dans l’industrie.

Très souvent, cette fougue et cet appétit sont magnifiquement bien nourris par l’ego. Bon pour la business.

Et la première vitesse -monde idéal, on se collerait au neutre-, celle pour gérer les talents.

Pour leur donner leur espace, considérer leurs idées, répondre à leurs questions, entendre leurs besoins, observer, reconnaître, pousser.

Trop souvent, cette présence et cette bienveillance sont occultées par l’ego du gestionnaire. Pas du tout bon pour les employés.

Et si on projette ne serait-ce qu’un peu, mauvais aussi pour la business.

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Et plus encore:

The effect of ego on leadership
Egos in the work place

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