Gérer c’est aimer

On a beau avoir les meilleures intentions du monde comme gestionnaire : organiser des 5 à 7 wow, évaluer chaque année, envoyer des fleurs à la conjointe qui vient d’accoucher, si on n’accorde pas du temps de qualité aux employés, on passe à côté. Au fond, gérer c’est aimer. Et aimer, c’est assurer une présence vraie.

Les talents se développent mieux quand ils reçoivent de l’attention et de bons soins. Je sais, je sais, déjà coordonner et donner du feedback, ne serait-ce qu’une fois de temps en temps, ça représente un gros défi pour bien des patrons. Pourtant, la tâche est loin d’être complétée.
Les soins qui favorisent la croissance des employés incluent aussi de connaître ce qu’ils doivent développer comme compétences pour réaliser leurs ambitions. Et pour découvrir lesdites ambitions, il faut questionner, écouter, savoir ce qui anime et motive profondément chacun. Ici, un billet intéressant sur cet art, rarement maîtrisé, de poser des questions.

Ensuite, il faut figurer comment orchestrer les actions propices à l’apprentissage visé, et continuer de veiller. Toujours. C’est un peu comme pour les plantes ou les enfants. Dans mon cas, les enfants l’ont emporté. Chacun ses aptitudes. Notez que ces « soins » ne sont pas exclusifs aux membres de la GenY, loin de là !

Un fait répandu et peu reconnu, est que tous les employés ne bénéficient pas des mêmes élans de générosité de la part de leur boss. Situation que bien des gestionnaires déguisent en « manque de temps ». Deux éléments peuvent être extraits de ces cas : considérer quel type d’employé vous inspire plus d’amour, question de mieux vous connaître comme patron, et, évaluer si ceux qui profitent de cette attention sont ceux qui en ont le plus besoin.

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