Nos a priori

Toute communication entre deux personnes est subjective. Nos idées et nos mots passent par des filtres aussi variés que complexes : le choix de mots, mon degré de précision, le très grand filtre de mon histoire. Sans oublier celui de mes émotions, right now.

Pour en rajouter, les mêmes données sont conjuguées par mon interlocuteur. Il reçoit mes a priori via ses propres lentilles. Complexe tu dis !

Biais, filtre, lunette… l’objectivité n’existe pas. Nos contacts humains : les amoureux, les professionnels,  les formels, intimes, longs, brefs, tous sont teintés par nos subjectivités.

C’est donc ainsi chargé qu’on se présente comme boss à tous les matins. Ou à titre d’employé. Comme employeur potentiel aussi, devant des candidats qui s’introduisent avec leur bagage à eux.

Pour moi, un recrutement juste et efficace, n’a rien à voir avec la quête d’un absolu. L’absolu est rigide et l’intuition y trouve difficilement sa place. En bref, le recrutement s’optimise lorsqu’on précise nos attentes (objectivité) en tenant TOUJOURS compte de nos filtres (subjectivité).

Commentaires fermés sur Nos a priori