Prises de références payantes

Je reviens à la charge sur l’importance de prendre des références, mais cette fois, à l’aide d’incitatifs auxquels on pense moins naturellement. Je continue donc d’insister sur l’importance de l’acte, en vous rendant vos prises de références « payantes ».

Prendre des références, ça se fait habituellement auprès de gens qui occupent des postes de gestion, parfois les dirigeants eux-mêmes, ou auprès de collègues significatifs au sein d’une entreprise. Si on s’est préparé de manière le moindrement substantielle, la table est mise pour un échange riche avec des gens intéressants, la plupart du temps.

Lors de cette conversation, on a accès aux valeurs de gestion du donneur, à sa capacité de se forger une opinion sur un collègue ou un employé, on entend ce qu’il priorise, comment il raisonne, etc. Puisque le contexte n’est pas centré sur lui, on a accès au vrai, en plus d’asseoir les propos sur du concret via les anecdotes et son appréciation du candidat évalué.

Alors, pourquoi ne pas voir cet échange comme une opportunité de recrutement ou même, de recherche d’emploi ? Et si on stretche l’idée, on pourrait même penser occasion de développement des affaires ou de lien avec un nouveau fournisseur.

Si le contact est bon et que, ce qu’on entend nous plaît, la suite nous appartient, selon ce qui nous semble pertinent. S’agit de mettre son radar à opportunités à on.

Personnellement j’ai eu l’occasion, plus d’une fois, d’échanger avec de futurs clients. Dans mon ancienne vie de chasseure, j’ai découvert de nombreux candidats, et en extra, j’ai même reçu une invitation d’un directeur de chez Google à lui faire signe si jamais j’avais un intérêt pour les rejoindre in California. Jolie fleur. Reçue grâce à une simple prise de références. Merci M.J.!

nb : Si jamais je ne vous ai pas encore convaincus, relisez ces deux billets back-à-back, ça peut pas nuire :
Au diable les références et Chasse de têtes 101.

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