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Écouter

Depuis toujours, les gens se racontent tout naturellement à moi. Ça commence avec un simple “Comment vas-tu ?” et ça finit avec : “J’ai aucune idée pourquoi je viens de te raconter tout ça !” Ce qui ne cesse de me ravir, c’est la pertinence des récits. Ils semblent toujours coller à ma réalité du moment.

Anecdotes.
À 11 ans, mon professeur me racontait les enjeux d’être gai dans une ville comme Québec; prof gai de surcroît. Dès l’adolescence, j’ai été l’oreille où l’on déposait ses tracas amoureux et crises parentales. Eh oui, les parents aussi se confiaient. Jeune adulte néo montréalaise, j’ai eu droit à la vie de tous les chauffeurs de taxi immigrants qui m’ont conduite.

En agence, j’ai plus souvent qu’autrement été celle par qui on faisait “passer les messages”. Pendant mes années à La Tête Chercheuse, rarement je me suis assise à un bar ou dans un souper, sans qu’on me confie ses enjeux professionnels. Et désormais c’est de gestion d’employés dont on me parle. Même notre pédiâtre la semaine dernière nous a ouvert une longue parenthèse sur la difficile collaboration avec le staff de sa clinique.

Écouter.
De quoi je parle donc? Ben oui, d’écoute! La vraie là. Celle où on est disponible et Présent, généreux et non jugeant. L’écoute qui favorise le lien de confiance, où il est question de réel accès à l’autre. Lorsqu’il se révèle, au fur et à mesure d’indices et de preuves. Qu’il dévoile où il est, d’où il vient et ce qui le motive. L’écoute qui permet d’identifier les prises pour communiquer, gérer, aider.

Plusieurs affirment qu’ils ne savent pas écouter – ben voyons! D’autres diront que la vie des autres les intéresse peu, d’autant que tous ne possèdent pas le talent de raconter. J’en conviens.

Et si on considérait l’écoute comme un cadeau qu’on offre à soi-même ?

En 5è année, c’est de tolérance à la différence dont mon prof me parlait. Il a ainsi contribué à cultiver mon affection pour ceux qui sortent des rangs à un moment où j’étais déjà incommodée par la rectitude. Les chauffeurs de taxi immigrants, eux, m’ont introduite à ma nouvelle Montréal. Les employés frustrées, les autres en questionnement, les gestionnaires en crise de nerfs… tous m’éclairent, sans conscience, ni intention. Et ça continue.

Écouter n’est pas un sacrifice de temps ou d’énergie. Bien sûr quand l’un parle, c’est qu’il en a besoin et notre attention est ce don, qui lui permet de faire le point. Il n’en tient qu’à notre approche pour être deux à apprendre, si on s’attarde à faire nos liens. Pour y arriver, il suffit d’écouter.

nb: J’allais oublier un élément essentiel, d’autant qu’il fait partie des freins dans le conflit actuel qui oppose les étudiants et le gouvernement Charest : mettre son ego de côté.

L’écoute ne peut avoir lieu si l’on s’attarde qu’à son propre message. Si on obsède sur sa prochaine réplique et que notre motivation principale est d’avoir raison.

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en extra :

Pour ceux qui ont le sentiment de partir de trop loin :
Start looking like you careLook like you’re listening.

Nos conditions

Certains vont favoriser les conditions au moment de choisir leur job. Très souvent on m’a dit avoir accepté un poste parce que le salaire, les vacances, le bonus, étaient « tellement top ! ». On me racontait ça en me demandant de l’aide pour changer…quand je chassais.

Personnellement, je crois qu’il n’y a rien de mal à prioriser l’argent, ou les conditions au sens large. Par contre, faut pas se surprendre si après quelques mois, on sent qu’il manque quelque chose. Le vrai mal se trouve plutôt dans les histoires qu’on se raconte, pour mieux vivre avec nos choix. Si ce qu’on souhaite le plus au monde est de se réaliser et de vivre une passion professionnelle, c’est ce qu’on doit chercher. Si on préfère une forme de sécurité ou de confort, voilà ce qu’on doit cibler. Et si on veut les deux, ben on devra juste chercher un peu plus longtemps.

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En extra :

Dans la catégorie – anecdote inspirante pour qui veut suivre son coeur : Take the plunge.

Vingt fois sur le métier

Parce qu’aimer ce qu’on fait est précieux et que ceux qui se racontent me captivent.
Parce que tant qu’à remettre Vingt fois sur le métier notre ouvrage, il est préférable d’aimer…

Voici les frères Mast. Passionnés de voile, de voyages, d’artisanerie et de chocolat – absolument tout de leur projet me séduit.

We get excited everytime we show up to work with new ideas and about how crazy we are to actually go after them.

The Mast Brothers from The Scout on Vimeo.

Manuel ou non, le travail bien fait mérite qu’on s’y attarde. Qu’on le polisse, qu’on efface et qu’on recommence ce qui doit l’être. Ainsi, vingt fois sur le métier on remettra notre ouvrage.

Vingt fois c’est peu, quand on fait ce qu’on aime – qu’on aime ce que l’on fait.

Steve Jobs day et le National boss day

Dimanche dernier, le 16, c’était la fête des patrons, le #NationalBossDay. C’est aussi ce jour d’octobre qu’a choisi l’état de la Californie pour souligner le #SteveJobsDay. Beau hasard, le talent de Jobs n’ayant pas résidé dans sa manière de gérer ses employés.

On a dit de lui qu’il était un exigeant obsessif, d’humeur changeante, qu’il félicitait rarement et qu’il lui est arrivé de congédier un employé d’un coup, devant témoins. À l’opposé, il a su inspirer les passions et les talents comme pas un, in and out son entreprise, du rarement vu.

Ces deux occasions croisées m’ont fait penser aux patrons variés que j’ai eus dans mes vies professionnelles. L’énergique innovateur, le verbo vendeur, l’absent humoriste, le contrôlant ambitieux, le maternant victime, le visionnaire lunatique, l’introverti, l’extraverti, l’ego trop petit, l’ego trop gros.

Le recul me dit que chacun a été bon, à sa façon. Si j’avais su pour la fête des boss à l’époque, j’aurais eu quelque chose à écrire dans la carte de chacun. Bien sûr qu’il y en a eu des plus motivants ou aimables ! Auprès de celui-ci, j’ai même eu envie de décrocher la lune. Celui-là, je le côtoyais moins, je travaillais plus pour l’entreprise que pour lui. On s’en portait très bien.

Être un bon boss, c’est relatif. Relatif aux circonstances et aux employés, selon les profils et les attentes. Relatif aux humeurs aussi. Comme employé, il me semble important de savoir le genre de patron qui nous convient; mieux encore, identifier ce que son patron a à offrir et cueillir. Le fait étant qu’il ne risque pas de changer de sitôt, aussi bien cibler ce qui nous convient.

Pour les patrons qui se demandent s’ils devraient être plus ceci ou cela, se questionner est une bonne façon d’évoluer, puisque ça commande l’ouverture. Mais changer ? C’est tout autre chose. L’exercice essentiel selon moi devrait impliquer un miroir : il faut se connaître et voir ses limites.

De là on peut s’activer et aller chercher ceux qui possèdent naturellement ce qu’on prendrait plus d’une décennie à développer. C’est à ce moment qu’on commence à s’entourer de gens plus forts que soi.

Perso, si j’avais à me dessiner un patron aujourd’hui, il se résumerait à l’inspiration. Je l’habillerais en Steve Jobs, ça illustrerait mon besoin du moment de manière éloquente.

Et vous, quel est le plus plus de votre patron actuel ou futur ? Et/ou, de vos employés ?

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En extra :

Anecdote féminine de boss poche : National boss day.

Boss inspirant : The only way to inspire others.

Et pour le dessert : fête des boss, en retard ?
Cartes virtuelles Québec.

Dire merci

Le sujet de la reconnaissance, bien que dire merci paraît simple, cache toutes sortes de particularités, parfois complexes. Bien qu’on s’acharne à montrer l’art du merci machinal aux enfants. Art machinal, paradoxe ?

Reconnaître l’apport d’un autre, employé, collègue, patron, fournisseur, n’a rien à voir avec un réflexe de bonnes manières ou le simple protocole. L’effet du geste est drôlement plus grand que le mot et l’effort à fournir pour le prononcer est encore plus grand pour plusieurs.

À cet égard j’entends toutes sortes d’explications, de justifications : “Ils le savent que je les apprécie. Je vais avoir l’air téteux, ou pas sincère, si je passe mon temps à dire merci”. Y’a aussi ceux qui ne veulent pas envoyer le message d’avoir besoin des autres, ou qui craignent gonfler les egos. “Si je lui dis trop qu’elle est extraordinaire, son attitude va changer”… Toutes les raisons sont bonnes pour contourner un malaise.

Peu importe ce qui nous freine, je pense qu’on peut tous convenir que de se faire dire “Bravo! Merci! Continue!”, c’est bon. Parfois pour le moral, d’autre fois pour l’estime. Mais c’est aussi bon parce que ça nous indique qu’on est sur la bonne voie. Personnellement, ça me permet d’entendre que je contribue, ce qui est mon essentiel.

Dire merci peut ainsi servir d’indicateur en matière de feedback.

Voici un exemple d’une reconnaissance plus rare, la publique. Ce que j’aime de ce que Michael a écrit, c’est qu’il sert plusieurs causes avec sa sortie. Il salue son équipe, son client actuel et il charme aussi des clients potentiels. Tout le monde gagne!

Je reviens de longues vacances. Pour un chef d’entreprise, quitter sa « famille » pendant presque un mois est toujours un peu inquiétant, peu importe le niveau de confiance qu’on a envers l’équipe
la suite :
Mon équipe de rêve (et un peu de vantardise corporative).

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Dire merci. Autrement.
En plus de me faire sourire, ce billet a ému la mère et la fille en moi : The #1 employee recognition tool of all time.

Le bonheur at work

Le bonheur at work est so, so. C’est du moins ce que le Conference Board Survey américain a révélé, il y a quelques mois. Selon eux, le taux de bonheur au travail n’a jamais été aussi bas en 22 ans. CNN Money a même renchéri en indiquant que 84% des travailleurs américains sont insatisfaits de leur job actuel.

Bien qu’on soit dans un pays différent, ce que j’observe et entends depuis quelques années confirme cette tendance. Ça en fait des insatisfaits! Qui affectent l’énergie générale, le taux de rétention et d’attraction, la productivité et oui, le coût des assurances collectives. Qui écorchent la rentabilité des entreprises et qui, dans le même élan, ont une faible qualité de vie.

Je sais, c’est pas très léger-estival comme propos. Je vous envoie écouter John Miles chez TEDx Asheville, sous peu. Miles dirige une boîte web en Caroline du nord, et si je vous le plogue, c’est pour inspirer les gestionnaires, les dirigeants et aussi les employés. Sa philosophie d’entrepreneur repose sur l’humain et sa croissance, elle est concrète et payante.

Ce que John Miles fait ressortir: le bonheur part d’en haut. On le sait, les valeurs et les actions d’un dirigeant définissent les valeurs de son entreprise. Si le bien-être fait partie de sa liste, les effets ne pourront qu’être bons, à tous égards.

Les termes innerpreneur, flow, conscience et quotient de bonheur peuvent sembler vaporeux, mais la rentabilité n’est pas pour autant négligée, au contraire. Au fond, il suggère simplement d’ajouter la quête de bonheur à notre actuelle quête pécuniaire. Ce qui implique d’intégrer l’équilibre vie-travail, au lieu de séparer ces thèmes dans nos agendas.

n.b: On n’est pas en présence d’un champion orateur ici, mais le contenu nous le fait oublier :

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en complément :

Les données américaines et quelques trucs pour prendre son bonheur at work en main : The happiness devidend.

Prises de références payantes

Je reviens à la charge sur l’importance de prendre des références, mais cette fois, à l’aide d’incitatifs auxquels on pense moins naturellement. Je continue donc d’insister sur l’importance de l’acte, en vous rendant vos prises de références « payantes ».

Prendre des références, ça se fait habituellement auprès de gens qui occupent des postes de gestion, parfois les dirigeants eux-mêmes, ou auprès de collègues significatifs au sein d’une entreprise. Si on s’est préparé de manière le moindrement substantielle, la table est mise pour un échange riche avec des gens intéressants, la plupart du temps.

Lors de cette conversation, on a accès aux valeurs de gestion du donneur, à sa capacité de se forger une opinion sur un collègue ou un employé, on entend ce qu’il priorise, comment il raisonne, etc. Puisque le contexte n’est pas centré sur lui, on a accès au vrai, en plus d’asseoir les propos sur du concret via les anecdotes et son appréciation du candidat évalué.

Alors, pourquoi ne pas voir cet échange comme une opportunité de recrutement ou même, de recherche d’emploi ? Et si on stretche l’idée, on pourrait même penser occasion de développement des affaires ou de lien avec un nouveau fournisseur.

Si le contact est bon et que, ce qu’on entend nous plaît, la suite nous appartient, selon ce qui nous semble pertinent. S’agit de mettre son radar à opportunités à on.

Personnellement j’ai eu l’occasion, plus d’une fois, d’échanger avec de futurs clients. Dans mon ancienne vie de chasseure, j’ai découvert de nombreux candidats, et en extra, j’ai même reçu une invitation d’un directeur de chez Google à lui faire signe si jamais j’avais un intérêt pour les rejoindre in California. Jolie fleur. Reçue grâce à une simple prise de références. Merci M.J.!

nb : Si jamais je ne vous ai pas encore convaincus, relisez ces deux billets back-à-back, ça peut pas nuire :
Au diable les références et Chasse de têtes 101.

Employé du mois

Mon père, Hermann de son prénom, était celui qui liait notre famille, la nucléaire et l’élargie. Homme de peu de mots, il écoutait, observait, jonglait sans arrêt. Quand il ouvrait finalement la bouche, c’était souvent pour nous faire voir un truc qui nous avait échappé. Habituellement l’essentiel.

Loin d’être un leader classique ou un visionnaire, il était de ces forces tranquilles, dotées d’une écoute pertinente et d’un intérêt sincère pour l’Humain. C’était un homme fiable, loyal et intègre. Un père sévère, mais juste.

Issu d’une famille très pauvre, il n’a même pas fini son primaire, afin de soutenir les siens. Il s’est éduqué en écoutant la radio de Radio-Canada, alors qu’il conduisait illégalement des camions – haut de ses 6 pieds atteints à l’âge de 13 ans – pour la base militaire de Valcartier. Incapable de soumission, il ne s’est jamais enrôlé.

Systématiquement, on se tournait vers lui en quête de conseils. Pendant des années, j’ai vu défiler les gens du quartier avec leurs multiples questions. Plomberie, rénos, enjeux matrimoniaux ou d’éducation, casse-tête professionnels, tous les sujets y passaient. On lui faisait confiance. Il savait entendre et guider.

Je pense que chaque organisation devrait avoir au moins un, Hermann. À l’époque, chez Cossette, il s’appelait Léo. Chacune en emploie probablement déjà un, occupant un poste ou un autre. Toutefois, je ne suis pas convaincue qu’on lui accorde la valeur qui lui revienne.

Peu flamboyantes, pas assez extraverties ou agressives, les forces tranquilles passent souvent sous nos radars. Et pourtant…

Et pourtant, ceux qui savent observer, ceux qui sont plus humains que nature, qui font preuve de grand discernement parce que la brume de leur ego n’envahit pas leurs lunettes, peuvent être de solides alliés en matière de gestion. Ils le sont souvent déjà, à notre insu.

À vous d’identifier le membre de votre équipe, ou le collègue, qui mériterait de se faire décerner le titre d’employé du mois. Ou mieux encore, à qui vous devriez reconnaître les qualités et la place de « sage » de la maison.

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En extra:

Et quand ce genre de profil introverti devient patron : Are you an introverted boss?

Homme, femme, argent.

Récemment, j’ai vu passer ce Tweet de @agentsolo : « Selon vous, y-a-t-il une différence entre les hommes et les femmes dans leurs conditions de travailleur autonome (au Québec) ? » Mon expérience me dit que, même avec des qualifications identiques, les femmes ont souvent des attentes salariales moins élevées que celles des hommes. Suivant cette logique, j’ai présumé qu’elles doivent moins facturer. La réplique a été sans nuance : « Il y a une grosse différence entre les revenus des T.A. (travailleurs autonomes) selon le sexe ».

J’aurais bien aimé me tromper. Cela dit, mon ancienne vie de recruteure conseil et chasseure de têtes m’a donné accès à des milliers de données, dont les attentes salariales…

La réalité est que la majorité des femmes n’exigent pas plus d’argent en convoitant un nouveau poste, même que beaucoup d’entre elles sont prêtes à reculer pour augmenter leur chance d’être sélectionnées. Complètement l’inverse des hommes. Les femmes disent vouloir se donner le temps de faire leurs preuves, les hommes réclament qu’on les paie pour faire ces mêmes preuves.

Mon anecdote la plus éloquente, voire dérangeante, concerne une femme très compétente qui possédait plus de 15 ans d’expérience dans sa discipline et qui demandait un salaire carrément junior. Préoccupée par sa situation, on lui a parlé du marché et de l’argent disponible pour le poste. Sa candidature a donc été présentée à 10k de plus que ses attentes, soit encore 10k sous le budget initial.

Elle a été embauchée…20k en deça du budget. Et pas parce que le vilain employeur l’a négociée. Il s’est contenté de lui donner ce qu’elle-même a demandé rendue à l’entretien de sélection. Elle n’est pas arrivée à se positionner selon sa valeur juste.

Dans bien des cas, les attentes salariales sont une question d’attitude et de perception de nous-mêmes, plus qu’une question de valeur absolue. Peu importe les arguments rationnels, le salaire disponible, le marché, nos compétences maîtrisées ou ce que nos bienveillants nous racontent.

Zut, l’avantage me semble à l’homme ici. C’est définitivement ce que je me dis quand l’un d’eux me lance, tout sourire, que mes honoraires sont peu élevés.

MàJ :
réplique d’@agentsolo : « @NatBertrand Votre billet rejoint une évaluation que nous allons publier bientôt. Une différence de 15K entre les h. et les f. chez les T.A »

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En extra:

Pour enfoncer le clou : Why you should hire moms
L’auteur a juste oublié de mentionner qu’elles risquent de demander moins cher en plus ;-)

Truc, pour ceux, et surtout celles, qui veulent négocier : Try this: Don’t ask what you want when you negociate.

2010 à 2011

Inspirée par les propos de Seth Godin, pour une énième fois cette année, j’ai eu envie de me prêter à l’exercice qu’il démontre ici.

Par le biais de notre bilan, on doit reconnaître nos réalisations, ce qui est toujours nourrissant. Dans le même élan, on peut aussi identifier le chemin qui reste à faire.

À peu près dans l’ordre, 2010 c’est l’année où :
-je blogue enfin assidûment, via QdeJob
-je m’invente une job
-j’apprends à être autonome, avec le support du SAJE
-InfoPresse mentionne un de mes billets, via sa newsletter; ce dernier est maintenant logé ici
-Commun conçoit mon logo et package mon site, vous y êtes
-je collabore au dossier de « La Relève » dans le numéro de la rentrée du magazine InfoPresse, article ici
-Jobboom me consulte,
-2010, c’est l’année où je signe mes 10 premiers clients, dont la très grande majorité m’offrira plus d’un mandats; je parle d’eux ici

C’est aussi l’année où je réalise que, bien qu’il soit essentiel d’avoir un plan et une vision, bien qu’on doive garder le cap et semer à chaque jour, quand on laisse de la place, la vie se dessine aussi au fil des hasards et des rencontres.
Et ça, plus y’en a, mieux j’me porte!J’espère que cette nouvelle année sera la suite ascendante de celle qui vient de se conclure. Je veux continuer de croiser des François Lacoursière et des Martin Ouellette, dérangeants d’inspiration.

Je veux poursuivre mes stimulants et magnifiques échanges avec Bruno, Michael, Benoît, Sandrine, Marie-Josée, Philippe, Mathieu, Véronique, Lindsay, etc. Et je vais m’assurer d’en vivre encore plein, avec tous ces autres qui désirent bien faire, mieux faire, avec leurs employés et avec eux-mêmes.

Je me souhaite donc encore plus de courage quand viendra le temps de me vendre, de prendre le micro pour communiquer mes conseils et ma vision.

À vous, patrons et employés, je souhaite une fulgurante prospérité en tout :
Amour, santé, argent, bonheur, succès, fierté et amour encore.
Parce que, on gère tellement mieux quand on aime.

Une 2011 top à chacun de vous!