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Il est où votre focus ?

Là où est mon focus se trouve l’Énergie. C’est presque cosmique. Que je cherche une recette pour allumer ma famille ou que je me consacre à un enjeu client, c’est ce que je place sur ma ligne de mire qui bénéficiera du flow. Pas ce que je pense que je devrais faire, un moment donné – poussée par le sens du devoir, le besoin de plaire ou la peur de décevoir. Nah!

Court terme ou long, personnel ou professionnel, famille, amour, fun, obligations, évolution, carrière, réputation – ce qu’on priorise n’est pas mesurable ni passible de jugement. À mes yeux du moins. Ce qui compte est de savoir ce qui compte – pour notre coeur, notre tête et notre âme.

Question de l’assumer, se commettre et s’y dédier.

Quand on sait, on peut dévier quand même, puis on se ramène et on reprend dûment son flow. Pour y arriver, faut savoir.
Savoir il est où votre focus.

Ton identifiant et ton mot de passe, contre un poste.

Lors d’entretiens d’embauche, le Québec interdit aux employeurs de demander aux candidat l’accès à leurs comptes sur les réseaux sociaux.


Say WHAT ?!

C’est la loi sur la protection des renseignements personnels qui permet cette interdiction.

Bien sûr, les employeurs regardent ici et là ce qui relève du domaine public. Je le faisais comme chasseure de têtes et je le fais encore quand j’aide des clients dans leur processus d’embauche.

Mais s’introduire dans le compte d’un candidat alors qu’on l’invite à quitter la pièce ? Ton identifiant, ton mot de passe, contre un poste ? Ou pas. Ça, ça me donne le goût de m’énerver.

Cela dit, je pense que voilà une opportunité de connaître la culture d’une entreprise. La boîte qui fouille ainsi avant d’embaucher, risque d’être de celles qui installent des mouchards sur les ordi des employés.

Il me paraît aussi important pour un candidat de se questionner sur le contenu de ses réseaux. Et dans le même élan, se demander aujourd’hui, jusqu’où il est à l’aise que son employeur navigue dans ses données personnelles. Les frontières de la tolérence ne sont nécessairement pas les mêmes pour chacun.
À vous de voir.

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nota bene:

Employés – si vous êtes encore à mettre des photos de vous sur votre page Facebook, avec un buvard sur la langue… peut-être est-il trop tôt pour envoyer votre cv à des adultes.

Employeurs – si vous n’êtes pas en mesure de détecter un candidat correspondant à la description ci-haut… peut-être avez-vous besoin d’un coup de main en recrutement.

;)

de la politique à notre vie professionnelle

Quitter son boulot en pointant le boss, les collègues, les clients.
Débattre en politique en mode procès et injures.
Gérer ses relation affectives – familiales, amoureuses, amicales – en listant les doléances.

charlevoix

Me semble que faire évoluer notre monde, on devrait faire ça ancrés dans le présent, en s’assurant d’avoir appris du passé mais seulement, seulement pour mieux considérer ce qui est devant – non ?

Les grandes décisions

Trop occupé (e), pas bien disposé (e), quand mon chum sera prêt, quand untel sera rentré de vacances, quand l’autre tel aura remis son gros projet, quand ma fille sera au secondaire, quand on aura vendu la maison…toutes des bonnes raisons.
Alors, quand ?

Pas facile de composer avec les grandes décisions. Peu importe de quel ordre. Ça nécessite réflexion, analyse, écoute. De son coeur et de sa tête. Des fois ça va vite. D’autres fois le temps qu’on y met devient suspect.

Quand la rationalisation surchauffe, qu’elle tombe en mode « manufacture-d’excuses » et qu’elle nous garde de passer à l’action. Quand la rationalisation gère nos peurs en les maquillant, c’est suspect.

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en extra :

How to make decisions.

Mise à pied

Avant de procéder à un listing pas du tout exhaustif de conseils « mise à pied », j’avise que : Jamais, jamais, à moins de s’appeler Donald Trump – je m’abstiens ici de nommer un équivalent lôcal – jamais, virer un employé sera agréable ou facile. Peu importe les trucs et astuces. Jamais!

Au mieux, on finira par comprendre qu’on rend souvent service, autant à l’employé remercié qu’à l’équipe qui le côtoie. Au pire, on vivra à chaque fois avec trac et culpabilité. J’ajouterais que plus on traitera la démarche de manière trop « personnelle », plus les malaises seront grands.

Passage à l’acte.

- On s’assure, deux fois plutôt qu’une, que nos raisons sont claires, simples et solides.

Voici une citation, plus actuelle que jamais, tirée Nicolas BoileauL’Art poétique (1674) : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ». Oh que Soeur Marguerite serait fière de moi !

- On met à pied discrètement. Au-delà du basique « pas devant les collègues », on évite de consulter ici et là. On gagne d’ailleurs zéro crédibilité quand on dit que « TOUTE l’équipe partage mon opinion ».

- On agit vite. Bien des gens sur le point de perdre leur job le sentent. Ou ils savent carrément. Rien ne sert de trainer.
nb : Le fait qu’ils ne démissionnent pas ne veut pas dire qu’ils n’ont pas conscience de la situation. Parfois ils espèrent, souvent ils sont confus, parfois ils profitent de nos peurs.

- On est bref et concis. Court et très factuel bilan avec l’employé. Les plus, les moins, le pourquoi de la décision. Pour que l’employé comprenne que la démarche est réfléchie, donc moins discutable.

- On remercie pour la contribution. On le fait parce qu’on le pense. Et pour les meilleures traces laissées, chez nous comme dans le marché. Et on se souvient que trop c’est comme pas assez.

- On n’oublie pas d’écouter. Les questions et les inquiétudes. Faut être prêt à répéter les motifs de la mise à pied, en s’en tenant à la raison principale.
Il est souhaitable aussi d’être prêt pour l’aspect administratif : date de terminaison souhaitée, avis de cessation ou dédommagement, calcul des vacances dues, etc.

- Un dernier point, qui va selon, on peut discuter de la manière dont l’information sera communiquée à l’équipe et au sein de l’entreprise.

La mise à pied est un acte aussi crucial que celui d’embaucher. Tous deux, selon la qualité de leur déroulement, ont un impact sur la confiance des employés dans leur employeur, ainsi que sur l’énergie générale au sein de l’organisation. Tous deux ont un impact sur la productivité.

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en extra :

D’autres mots sur la mise à pied :
Letting people go with transparency and dignity.

Héros

Workoholics aren’t heroes. They don’t save the day, they just use it up.

The real hero is already home because she figured out a faster way to get things done.

REWORK.
the book.

weberies d’une conseillère en gestion des talents

Tranches de web portant sur la gestion des talents : patrons, employés, leadership, psychologie, communication, etc.

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« The absence of acknowledgment and encouragement can very easily turn into the perception of a critique »
- Encourage talent if you want it to grow.

« Your ability to communicate with care and compassion is actually felt and builds trust. There’s a bonus in it for you, too. Richard Boyatzis’ research on the positive physiological effects of compassion shows it reduces power stress, a unique stress experienced by leaders. »
- Effective leadership begins with professional intimacy.

« Un employé qui s’est distingué par sa grande compétence et par sa contribution à l’atteinte des objectifs de l’entreprise (…) sera-t-il aussi compétent comme gestionnaire qu’il l’a été comme expert ? »
- L’étoffe d’un boss.

En écho à ces mots qui trop souvent prennent leur sens dans la réalité des patrons : « Hire for talent, fire for attitude »
- What your attitude needs is a swift kick in the butt.

weberies d’une conseillère en gestion des talents

Triées sur le volet, des lectures qui m’ont plu, assez pour vous les partager. Elles traiteront de la gestion des talents : boss, employés, leadership, communication et bien sûr, la psychologie et les comportements humains qui en sont la base. Bonne lecture!
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Being born predisposed to certain talents and lacking in others — is really just one small piece of the puzzle. In fact, decades of research on achievement suggests that successful people reach their goals not simply because of who they are, but more often because of what they do.

Nine things successful people do differently.
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Notre perception est souvent biaisée par la réalité qu’on veut bien voir. Les gestionnaires et dirigeants n’y échappent pas. Inspirée du billet qui suit, voici ce que j’entends le plus souvent : « Everything depends on me. » Ce qui sous-entend : « My way is the best way. »
The top ten lies leaders believe.
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Des nouvelles, bonnes en plus, de ma génération X.

If we could use only three words to describe them, the most applicable choices would be active, balanced, and happy.

The generation X survey, those kids are alright.
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Complexity can indicate a lack of clarity. When nothing is number one, everything becomes number one–all at once. Many people view complex explanations and business presentations as indicative of superior intelligence.
Truth comes in sentences. BullShit comes in paragraphs.

Why you should keep it simple.
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nb : La plupart des références sont en anglais puisque je vais là où la sève se trouve. Je suis plus qu’ouverte à découvrir des propos franco aussi simples et concrets. Merci de me révéler vos sources.