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Vingt fois sur le métier, ou Jiro rêve de Sushi.

Parce qu’aimer ce qu’on fait est précieux et que ceux qui se racontent me captivent.
Parce que tant qu’à remettre Vingt fois sur le métier notre ouvrage, il est préférable d’aimer…

Jiro, le « faiseur » de sushis de 85 ans, m’a séduite pendant les 88 minutes que dure le documentaire. L’artisan maître traduit bien mes deux phrases d’intro, tant en paroles que dans ses gestes quotidiens.

Jiro comme gestionnaire : « Je suis un meilleur leader qu’un collaborateur ».
Connaître sa place et l’assumer est d’une grande sagesse, ça aide à garder le cap. Sa manière de gérer est un peu comme la pratique de son art, simple et constante.

La quête de Jiro :
« All I want to do, is make better sushi. I’ll continue to climb, trying to reach the top…but no one knows where is the top. »

Ses clients : Sa relation à eux est via son art, qu’il offre cérémonieusement à son comptoir. Rien de plus, tout est là.

Un rédacteur culinaire résume : « You’re consuming Jiro’s philosophy with every bite. »

Ses fournisseurs : Ils sont choisis, tous, parce qu’ils sont experts. Chaque poisson a son expert, le riz aussi.

Tout ce que fait Jiro est gestion des talents – les siens, ceux de ses employés, ceux de ses fournisseurs – sans compromis.

« Ultimate simplicity leads to purity »

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au cinéma DuParc :
Jiro rêve de Sushi

weberies d’une conseillère en gestion des talents

Weberies sur le thème de la journée internationale de la femme, avec un biais femmes au boulot, bien sûr.

« The reason why male privilege is so insidious is because of the insistence that it doesn’t exist in the first place. »
Are you stuck in a girls’ club ?

« More women in key roles won’t happen because women start thinking like men or men begin behaving like women. It will happen, however, when bold, audacious women, like-minded men and thoughtful and forward-thinking CEOs make it a business imperative to do so. »
Women and power.

Plus souvent qu’autrement, on se fait gérer par des femmes et les rôles de vision, donc de leadership, reviennent davantage aux hommes.
Voilà un billet qui m’a fait réfléchir à cette réalité. Et qui peut nous choquer nous-mêmes, les femmes, si on se sonde honnêtement.
What women want in their leaders.

Pour conclure, puisqu’aujourd’hui est le 100è anniversaire de la journée de la femme, sur le site de Radio-Canada : 100 moments de femmes.

Rêve de job

Vingt fois sur le métier

Parce qu’aimer ce qu’on fait est précieux et que ceux qui se racontent me captivent.
Parce que tant qu’à remettre Vingt fois sur le métier notre ouvrage, il est préférable d’aimer…

En cette journée de St-Valentin, je vous partage une vidéo qui comble mes yeux et mes oreilles à chaque visionnement.

Images et mots d’un gardien d’abeilles inspirant, au coeur de la très urbaine Hong Kong.

When I work with bees I’m very relaxed, everything is really calm and is almost zen like.

Michael Leung,
Hong Kong bee keeper

Nokia – HK Honey from The Silentlights on Vimeo.

weberies d’une conseillère en gestion des talents.

J’ai le réflexe bien ancré de refiler, en mode 2.0, les propos qui m’allument sur la gestion des talents. Je suis accro, je m’en confesse. Accro de l’abondante et pertinente information, et surtout, des opportunités de réflexion qui viennent avec.

Cette fois-ci pour les weberies, un seul billet de blogue référé. Parce qu’il est essentiel et universel. Il s’adresse à tous les patrons, actuels et futurs, ainsi qu’à tous les employés. Il parle des relations où la communication est importante, bref, il nous parle à tous.

Mon résumé : Parler n’est pas communiquer.

Simple à en être con, je sais. J’ai dit essentiel, pas complexe. Mais on tend à négliger ce qui est simple. Je trouve.

En quelques phrases :

Écouter les signes.
On a trop parlé quand les gens se poussent dès qu’on a conclu. Et/ou, quand ils évitent de reprendre le sujet.
Autre indicateur clair, comme l’auteur du billet j’ai déjà eu droit au regard fixes et un peu vide – issh, pas top.

Quelques trucs.
- Parler aussi longtemps que notre interlocuteur. Mieux encore, parler moins. De toute manière, on parle toujours plus que ce qu’on pense.
- Limiter la quantité d’informations. Simple et bref. Simple et bref. Simple et bref.
- Clarifier la situation problématique en cours avant de se lancer sur les pistes de solutions – toujours poser des questions avant de parler.
- Laisser venir à soi les questions, par opposition à prendre le contrôle de l’échange.
- Cesser d’interrompre – ce qui inclut éviter de finir les phrases de l’autre.
- Conclure avant que l’autre ne cesse d’écouter – là, faut être alerte plus que jamais, vus les enjeux courants d’attention limitée.
L’avantage est que ça force à cibler l’essentiel et à circonscrire notre message – « ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement ».

Voici le billet complet (in inglés) – qui ne concerne pas que ceux qui parlent trop, puisque qu’on gagnerait tous à parler moins – avec listes complètes de signes et de trucs :
10 power tips for leaders who talk too much.

Vingt fois sur le métier

Parce qu’aimer ce qu’on fait est précieux et que ceux qui se racontent me captivent.
Parce que tant qu’à remettre Vingt fois sur le métier notre ouvrage, il est préférable d’aimer…

Voici Adam Cramer: une fascination qui se traduit en réfection de motos vintage.

Everyday I walk in here and I still can’t believe this is my place.

Handmade Portraits: Liberty Vintage Motorcycles from Etsy on Vimeo.

Nos conditions

Certains vont favoriser les conditions au moment de choisir leur job. Très souvent on m’a dit avoir accepté un poste parce que le salaire, les vacances, le bonus, étaient « tellement top ! ». On me racontait ça en me demandant de l’aide pour changer…quand je chassais.

Personnellement, je crois qu’il n’y a rien de mal à prioriser l’argent, ou les conditions au sens large. Par contre, faut pas se surprendre si après quelques mois, on sent qu’il manque quelque chose. Le vrai mal se trouve plutôt dans les histoires qu’on se raconte, pour mieux vivre avec nos choix. Si ce qu’on souhaite le plus au monde est de se réaliser et de vivre une passion professionnelle, c’est ce qu’on doit chercher. Si on préfère une forme de sécurité ou de confort, voilà ce qu’on doit cibler. Et si on veut les deux, ben on devra juste chercher un peu plus longtemps.

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En extra :

Dans la catégorie – anecdote inspirante pour qui veut suivre son coeur : Take the plunge.

Passe-temps VS métier

Vingt fois sur le métier

Parce qu’aimer ce qu’on fait est précieux et que ceux qui se racontent me captivent.
Parce que tant qu’à remettre Vingt fois sur le métier notre ouvrage, il est préférable d’aimer…

Voici les frères Mast. Passionnés de voile, de voyages, d’artisanerie et de chocolat – absolument tout de leur projet me séduit.

We get excited everytime we show up to work with new ideas and about how crazy we are to actually go after them.

The Mast Brothers from The Scout on Vimeo.

Manuel ou non, le travail bien fait mérite qu’on s’y attarde. Qu’on le polisse, qu’on efface et qu’on recommence ce qui doit l’être. Ainsi, vingt fois sur le métier on remettra notre ouvrage.

Vingt fois c’est peu, quand on fait ce qu’on aime – qu’on aime ce que l’on fait.

weberies d’une conseillère en gestion des talents

Tranches de web traitant de la gestion des talents : spécial gen Y.

Changer de perspective ?
« conversations are usually about acclimating Millennials to a current system – but the best way to approach the Millennial conundrum may be to think about the inverse »
Are we asking the right questions about millenials ?

Éternels clash générationnels :
« So, what’s behind the disconnect between Gen Y perceptions and realities? To quote Tevye from Fiddler on the Roof (using a reference Boomers should be familiar with) “I’ll tell you in one word: tradition. »
Millennials in the workplace : solving the « Gen Y problem »

Propos très intéressants – merci Xavier Blais – au sujet d’un trait des Y dont on parle peu et que j’observe chez un grand nombre : sont vendeurs !
Je tends à croire qu’aux Québec l’entrepreneuriat ne boomera pas pour autant, mais ça demeure une caractéristique fort intéressante à solliciter, chers employeurs :
The entrepreneurial generation

Résumé d’enquête sur les Y et leur monde du travail – du télétravail ? – infographic :
Work from home. End of office?

En conclusion :
Un oeil sur les C – connectivité, communication, collaboration – la génération que les Y auront à gérer. Miroir, miroir.
Your future employee in 2030 : Are you ready?